Devant de nombreux témoignages de soutien d'élus et de personnes présentes au conseil municipal du 2 février dernier, devant les mensonges du maire à travers le communiqué de presse mis sur le site de la mairie pendant une dizaine de jours, devant les graves accusations portées contre moi sur le Wissous Mag distribué avec empressement à l'ensemble des habitants de Wissous, ceci sans droit de réponse, devant l'incohérence des propos tenus par ce maire à la fois dans son communiqué de presse, dans sa plainte déposée au commissariat de police de Massy et du proçès verbal du conseil municipal du 2 février voté par sa majorité le 13 février, devant le fait scandaleux de conserver indument mon courrier depuis plus de 15 mois (et c'est toujours le cas depuis le 13 janvier dernier), je vous fait part d'une autre vérité, à savoir les déclarations de deux élus de deux listes différentes présents ce fameux 2 février :
Je suis élu solidaire de Jean Luc Touly parce que cet incident a révélé la persistance de graves dysfonctionnements dans le fonctionnement démocratique de la commune.
Ma situation est identique à celle de Jean luc Touly depuis mon exclusion
Et je témoignerai s’il le faut devant la police.
J’ai aussi reçu le même jour que lui, le 13 janvier, une grosse enveloppe d’une quarantaine de lettres dont un grand nombre d’invitations personnelles pour des évènements que je n’ai pas pu honorer parce que les dates étaient dépassées.
De là à penser qu’il y ait eu une certaine volonté de nous voir absent à certains vœux dans les villes voisines, je ne le dirai pas.
Mais, par exemple, toutes les invitations de la CAHB que j’ai pu recevoir depuis deux ans étaient dépassées.
A PROPOS DU COURRIER DONC
Pas plus que Jean Luc, je n’ai reçu aucune notification des modifications consécutives à notre exclusion,
notamment
Aucune notification de mise à disposition d’une nouvelle boite aux lettres.
J’ai constaté en plus que mes courriers personnels avaient été ouverts dans les mois qui ont suivi mon exclusion.
Après enquête, j’en ai eu confirmation par une note gérant tous les courriers adressés aux élus de la majorité (y compris des exclus).
C’est une atteinte à la vie privée que ma démarche a rapidement fait cesser.
Je n’ai, à ce jour, toujours pas eu de réponse à mes demandes répétées faites au conseil municipal de transmette le courrier des élus exclus et de l’opposition à leur domicile, surtout qu’il y a un employé qui fait la tournée des services communaux.
COURRIER PAPIER ET COURRIER ELECTRONIQUE
Il est maintenant admis que courrier papier et courrier électronique ont depuis quelques années la même valeur juridique
A ce niveau là aussi, j’ai pu constaté le blocage immédiat et de la suppression des adresses électroniques des élus exclus sans aucune notification aux intéressés, ni renvoi explicatif à nos interlocuteurs.
Je suis solidaire aussi parce que
Je continue, malgré nos interventions, à constater une « discrimination » dans les moyens de communications électroniques et « démocratiques » mis à la disposition des élus, « discrimination » entre ceux de la majorité et ceux de l’opposition
Ceux de l’opposition et les exclus n’ont pas d’adresse électronique « wissous.fr »
J’ajouterai même, qu’en ce qui me concerne, j’ai un régime de faveur puisque je suis le seul élu à ne pas avoir ma photo, mon telephone, et mon adresse électronique sur le site communal. Donc impossible pour les wissoussiens de me contacter.
A l’inverse, j’ai relevé une autre anomalie grave :
Le directeur de cabinet du maire dispose, lui , d’une adresse électronique Wissous.fr
Et il s’en sert pour son blog personnel de propagande politique.
Il est d’ailleurs d’accès public sur google, www. sylvain guy overblog.com et répond à l’ adresse sguy@wissous.fr
J’estime que
- c’est une infraction au principe de neutralité d’expression de tout employé municipal. La jurisprudence interdit l’utilisation des messageries internet et extranet d’une commune à des fins personnelles.
- c’est la preuve que les moyens d’expression de la commune sont au service d’un clan politique, celui du maire, et non de l’intérêt général
DROIT D’EXPRESSION ET USAGE DES SUPPORTS DE COMMUNICATION DE LA MAIRIE (wissous mag, lettre du maire et site mairie.wissous.fr)
Il est inadmissible que le maire ait utilisé wissous mag et le site de la commune pour régler ses comptes avec un élu en faisant intervenir un dirigeant socialiste de très haut niveau, le député maire de Palaiseau François LAMY, et que celui-ci demande implicitement auprès de ses alliés d’Europe Ecologie, l’éviction de Jean Luc Touly des Verts au conseil régional d’Ile de France.
Je tiens à rappeler quelques principes élémentaires qui ne sont plus respectés
Les publications municipales, sous n’importe quelles formes (lettre, magazine, site internet) doivent respecter une totale neutralité et ne parler que des actions municipales.
Les communiqués du maire et du député maire sont en infraction avec les règles fondamentales du débat démocratique et de l’usage des publications municipales fixé par le règlement intérieur voté par le conseil municipal.
Ils sont en infraction parce qu’ils s’en servent alors que les élus minoritaires et Jean Luc Touly en particulier, n’ont pas le droit d’accéder à ces moyens de communications et donc de répondre à ces attaques par les mêmes moyens.
Le maire leur a refusé ce droit demandé par écrit à la fin de l’année dernière.
le maire, sciemment ou pas, ne respecte absolument pas la jurisprudence en matière de droit d’expression.
Il impose une confrontation à armes inégales. Il bafoue les régles de la démocratie.
Tous les élus ont reçu il y a quelques semaines copie d’une lettre adressée par le sénateur maire radical de Massy Vincent Delahaye à ses élus.
Cette lettre qui confirme notre analyse déjà exprimée dans une lettre au maire indique clairement les droits d’expression à faire respecter pour tous les élus, minoritaires compris.
Elle est d’ailleurs confirmée par les réponses de plusieurs ministres de l’intérieur à des élus lorrains, jean louis masson et marie jo zimmermann
Cette lettre pouvait être l’occasion de rectifier le tir. Pas du tout. Aucune réaction.
C’est pourquoi nous demandons une nouvelle fois au conseil municipal de réviser, dès la prochaine séance, le règlement intérieur pour se conformer au droit et permettre aux élus minoritaires de s’exprimer.
Nous les minoritaires, nous devrions d’ailleurs avoir un allié de poids avec le premier adjoint Stéphane Legay. Si vous ne le saviez pas, il a rejoint le parti radical du sénateur maire de Massy et de Jean Louis Borloo, si l’on en croit sa signature en bas d’un tract virulent contre François Lamy, distribué à Chilly.
Pour conclure, je dirai que faute de réponse, nous demanderons au préfet d’imposer cette révision, ce qui a déjà été fait dans une autre commune de l’Essonne.
merci
Jean Luc TOULY accusé d’avoir outragé ROY CHEVALIER lors du conseil annulé du 2 février 2012
Déclaration de Richard TRINQUIER lors du conseil municipal du 13 février 2012
Le procès verbal extrait du registre des délibérations en date du Conseil municipal du 2 février 2012, que vous nous demandez d’adopter ce jour au Conseil Municipal du 13 février 2012 est un faux et son usage est constitutif du délit de faux et usage de faux en écriture publique, délit prévu et réprimé par la loi (Dés son arrivée dans la salle du conseil le 2 février 2012, Jean Luc Touly avait déversé sur le bras du Maire ses courriers détournés et retenus en mairie depuis deux années).
Faux parce que l’appel des conseillers n’ayant pas été fait, le conseil ne peut donc avoir été ouvert comme il est écrit dans le document
Faux car le document ne mentionne pas les injures proférées à l’encontre de Jean Luc TOULY
Faux parce qu’il relate des faits imaginaires. Le conseil n’ayant pas été reporté mais annulé par vous-même.
Par ailleurs, vous avez déposé plainte contre Jean Luc TOULY pour outrage à l’encontre d’une personne détenteur
de l’autorité publique.
De quel outrage s’agit-il ?
Déposer 81 enveloppes sur les avant bras d’un maire au cours d’un conseil non ouvert est-il un délit ?
Citez-moi le texte de loi qui prévoit et réprime ce mode de renvoi de correspondances illégalement détournées.
En fait le vrai délit, c’est vous, le Maire qui l’avez commis, cela s’appelle un vol de correspondance, délit prévu et réprimé. Mais cela n’est pas mentionné dans votre procès
verbal.
Ce qu’à fait Jean Luc TOULY, en réponse, s’appelle une désobéissance civique, c’est donc un non évènement, non prévu et non réprimé. Je dirai que c’est un devoir de tout élu de s’opposer par les seuls moyens dont il dispose quand on l’a privé des moyens de communication prévu par la loi.
En fait vous vous êtes trompé de procédure. Vous pouviez dans le cadre de vos pouvoirs de Police dresser un procès verbal auprès du procureur de la République pour trouble à l’ordre public, qui aurait été classé sans suite bien évidemment car il n’y pas plus de violence que d’outrage.
Mais votre démarche était tout autre, car ce faisant vous vouliez obliger vos conseillers à être vos complices en votant votre « Procès Verbal » condamnant Jean Luc TOULY.
Par contre, je n’ai pas lu dans vos écrits la moindre allusion à un fait d’une violence verbale inouï dans cette enceinte dont Jean Luc TOULY a été la victime. J’ai en effet entendu Monsieur Pascal OLIVIER, Maire Adjoint traiter Monsieur Jean Luc TOULY à trois reprises de : TROU DU CUL. C’est une injure clairement prévue et réprimée par la loi.
(si on considère la logique du Maire, à savoir que le conseil aurait été déclaré ouvert par lui avant l’appel, que l’incident avec monsieur Touly s’est bien déroulé comme il le décrit, qu’il a ensuite déclaré une pause et non une suspension, qu’il s’est ensuite enfuit vers la mairie avec quelques conseillers, qu’il est revenu pour uniquement déclarer que le conseil était annulé ; tous faits, paroles ou événement survenus entre l’ouverture et l’annulation auraient dus obligatoirement figurer au PV sous peine d’être classifié de faux par dissimulation. Ainsi les injures prononcées par Monsieur OLIVIER auraient dus figurer au PV. Cette omission permet de qualifier le PV de faux en écriture publique)
Je vous demande, à vous Mesdames et Messieurs les Maires adjoints et les conseillers du groupe majoritaire d’attester que ces injures ont bien été prononcées par Monsieur Pascal OLIVIER. Si vous ne le faîtes pas et si vous votez l’approbation de ce conseil, la bande enregistrée du Conseil attestera de votre parjure, à moins que cette bande ne disparaisse, ne soit endommagée ou soit coupée. Quelle sera, demain la crédibilité de votre témoignage aux yeux de la population et devant le juge.
Monsieur le Maire vous avez adressé un communiqué de Presse que vous avez diffusé partout y compris dans WISSOUS MAG dans lequel vous nous aviez associés à votre indignation face à l’attitude de Jean Luc TOULY.
Avez-vous pris la peine de demander notre avis et notre accord ?
Avons-nous été indignés par le geste de Jean Luc TOULY ?
La réponse est
non.
Bien évidemment vous n’êtes pas autorisé à vous exprimer au nom de l’opposition
En usurpant notre accord vous démontrez le peu de considération que vous avez de notre rôle d’opposition et votre faible notion de la démocratie locale.
Vous aviez prétendu nous donner des leçons de démocratie.
Belle démonstration.
J’estime votre attitude méprisable et je vous demande solennellement de diffuser les rectificatifs nécessaires en publiant ma déclaration.
Pour terminer, je vais refaire comme l’a fait Jean Luc TOULY, sans violence, le geste de déposer symboliquement une enveloppe sur votre avant bras, ici en plein conseil.
Le 10 décembre 2010, nous apprenions, lors d’une réunion du Conseil Communautaire de la CAHB, que la commune obtenait de celle-ci 480 000 euros de subvention pour réaliser des pistes cyclables
chemin de la Vallée et 250 000 euros du Conseil Général pour le même motif.
730 000 euros de subventions pour faire des pistes cyclables dans le cadre d’un aménagement du chemin de la Vallée dont le coût total est de 1 200 000 d’euros cela paraissait disproportionné
d’autant que nous ne voyons pas très bien comment il était possible d’intégrer de véritables pistes cyclables bidirectionnelles dans l’emprise de la voie.
Nous nous sommes demandés si ce n’était pas une subvention déguisée de l’ensemble des travaux car vraiment en plus ce n’était pas, à Wissous, l’endroit le plus judicieux et le plus utile pour
faire des pistes cyclables lesquelles d’ailleurs ne se raccordent pas à un circuit existant.
Nous avons essayé sans succès de connaitre auprès de la commune les plans de l’aménagement du chemin de la Vallée.
Nous avons donc demandé par écrit et oralement à la CAHB de nous indiquer si ces subventions avaient été attribuées au vu d’un dossier contenant au moins un plan de l’aménagement de la voie sur
lequel figure les pistes cyclables. Nous n’avons pas eu de réponse.
Nous nous sommes adressés alors au conseil général auquel nous avons posé la même question. Nous n’avons pas eu plus de réponse.
Nous nous sommes demandés alors si ces subventions aient été attribuées suite à une demande accompagnée d’un dossier avec des justifications techniques et financières.
D’après nos informations les études techniques sont en cours seulement maintenant. On peut envisager que sans notre curiosité les pistes cyclables annoncées seraient peut être devenues que de
simples bandes de roulement.
Le schéma ci-joint présente ce qu’il est envisagé. Comme nous le craignions il n’est pas possible de créer une piste cyclable bidirectionnelle donc la largeur est de 2,5 m selon les normes. La
piste prévue de 1,8 m ne pourra donc être empruntée que dans un sens.
D’autre part pour respecter la largeur réglementaire des trottoirs de 1m40 et compte tenue de celle du chemin de la Vallée 12 m il faudra que :
- la chaussée de 6 m actuellement soit ramenée à 5,4 m.
- le stationnement (2m de large) ne se fasse que d’un côté, d’où perte de places.
- tous les arbres d’un côté soient abattus.
- que le problème des arrêts de bus trouve une solution.
L’APEPAW a proposé sans succès depuis longtemps aux municipalités des prolongements des pistes cyclables existantes sur des sites très favorables.
Avec le montant des subventions il était possible de financer la mise en place d’un ovoïde sous la voie de chemin de fer pour les piétons et les cyclistes.
Nous considérons que cet argent public est mal utilisé.
Jean-Claude CIRET
Président de l’APEPAW
Dernières nouvelles : nous apprenons ce jour 18 février que le 16 février la municipalité avait convié les riverains du chemin de la Vallée à une réunion d’information sur les aménagements de
leur rue. Il était grand temps mais d’après nos informations nous sommes très dubitatifs sur ce qui a été présenté, d’autant que le plan des aménagements ne semble pas avoir été remis aux
personnes présentes.
Il se confirme que la chaussée serait ramenée à 5,4 m et que la piste cyclable aurait 1,8 m de large ce qui correspond à une piste unidirectionnelle selon les normes. Elle a été présentée comme
une piste bidirectionnelle (2,5 m normalement) ce qui en fera une piste dangereuse.
D’autre part il y aurait des stationnements des deux côtés (sic) donc aussi du côté des numéros pairs de la piste cyclable. Pour nous cela est irréalisable ou le véritable projet n’a pas été
exposé.
Ce compte rendu ne traite que les questions qui sont de la compétence de l’APEPAW.
1/ - La municipalité vend le patrimoine immobilier de la commune.
Elle a engagé une procédure pour céder au privé le bâtiment inoccupé situé au 4 rue de la Division Leclerc . Ce bâtiment est intimement lié à l’histoire de Wissous puisque c’est celui de la première mairie de la commune et que l’école des garçons y a fonctionné de 1858 jusqu’à l’ouverture de l’école V. Baloche.
La poste a pris possession des locaux après la construction de la mairie actuelle jusqu’à la mise en service de la nouvelle poste dans les années 1970.
On peut regretter que la municipalité se sépare d’un bâtiment chargé d’histoire, mais si elle n’a pas l’intention de le mettre en état, cette solution est préférable afin de sauver de la destruction ce patrimoine communal. Nous espérons que l’aspect du bâtiment ne sera pas défiguré et que cela permettra de contribuer à repeupler le centre historique de la commune.
La municipalité a cédé à la SA d’HLM Toit et Joie, le bâtiment situé 21 rue Paul Doumer. Ce bâtiment est le plus ancien de Wissous et est en très mauvais état. Les remarques faites pour le bâtiment précédent sont également valables.
2/ - La mutilation du domaine Les Etangs/ Espace A. Clark continue
Après l’éventration du domaine pour y mettre des parkings, après le bétonnage de toute la partie sud ouest pour y implanter un skate parc, voilà que la municipalité a décidé d’y construire pour un cout de 3 000 000 d’euros un bâtiment de 1000 M2 au sol pour y installer un Accueil de Loisirs Sans Hébergement. Naturellement personne ne peut être contre l’objectif, mais la municipalité, comme pour le skate parc, en manque d’imagination n’a trouvé que le domaine Les Etangs pour y construire ce bâtiment qui va impacter 3 à 4000 m2 de sa surface. Comme nous l’avons dit à plusieurs reprises ce pauvre domaine est l’espace à tout faire de la municipalité et sa seule réserve foncière. La solution de facilité est la seule qu’elle peut envisager.
Cette décision n’est passée en commission d’urbanisme, la délibération ne donnait ni le cout exact, ni l’emplacement et l’importance du bâtiment Il a fallu que la question soit posée en séance.
3/ - Les ZAC des Hauts de Wissous bradées.
La municipalité qui détricote le PLU de Wissous à coup de modifications en a voté 3 nouvelles concernant les ZAC des Hauts de Wissous. Leur but est de permettre de modifier les objectifs de ces ZAC qui étaient de recevoir des activités tertiaires et de haute technologie. Ces activités de qualité et créatrices d’emplois seront remplacées par des entrepôts logistiques dévoreurs d’espaces pour peu d’emplois et qui entraînent une circulation importante de poids lourds.
Le maire a déclaré que Wissous était vouée aux entrepôts logistiques car les activités tertiaires et de haute technologie sont réservées aux pôles d’Orly et de Massy. En voila une belle ambition pour la commune.
De plus ces modifications du PLU permettront de construire en dérogation de la loi commune à 50 m des autoroutes au lieu de 100 m afin de permettre aux employer de mieux entendre les bruits de circulation et mieux respirer la pollution atmosphérique émise par les véhicules.
La justification donnée par l’adjoint à l’urbanisme : les automobilistes circulant sur les autoroutes auront une plus belle vision des zones industrielles (sic). Un argument imparable. Nous aurions aimé que ce principe soit appliqué au domaine des Etangs car en ce qui concerne le skate parc l’adjoint doit considérer que la vision et le paysage du domaine sont nettement améliorés. Mais il est vrai que l’autoroute ne le traverse pas encore, mais il ne faut pas désespérer.
Toutes les oppositions ont voté contre ces modifications du PLU … sauf le représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » qui d’ailleurs vote à peu près comme la municipalité.
4/- Legs de l’APEPAW*
Le conseil municipal a voté l’acceptation du principe des legs des droits de réédition des monographies et des archives de l’APEPAW proposés par celle-ci en cas de disparition de l’association.
Le représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » s’est distingué une nouvelle fois en votant, le seul des oppositions, contre ces legs.
Cette délibération a été rédigée sans consultation de l’APEPAW. Si cela avait été le cas l’APEPAW aurait proposé un texte un peu différent. Notre association attend que la municipalité la contacte officiellement pour rédiger les conventions qui seront soumises à une assemblée générale de l’APEPAW
Le Point.fr a publié dans son intégralité le rapport Perruchot sur le financement des syndicats qui avait été "détruit" en novembre dernier par l'Assemblée Nationale. Il met en avant certaines dérives de financement des syndicats. Ce rapport met en évidence d'importantes sommes utilisées par la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) ou le MEDEF dans le cadre de la gestion des organismes paritaires. Avec l'un des plus bas taux de syndicalisation d'Europe à 8%, les syndicats sont-ils encore légitimes dans la négociation sociale ? L'appel au peuple, par référendum, peut-il se substituer à l'action syndicale ? Nicolas Perruchot, député (Nouveau Centre) de Loir-et-Cher détaille son rapport par téléphone. Pour en débattre, Agnès Verdier-Molinié, directrice de la fondation IFRAP et Jean-Luc Touly, syndicaliste à SUD et auteur de "L'Argent noir des syndicats".